Pratiquer la méditation, le zazen : maître, nonne ou moine, le dojo, comment se situer dans tout cet ensemble

Suite au post de Daniel sur le précédent article : https://faceaumur.wordpress.com/2014/06/10/pratiquer-seul-la-meditation-le-zazen-comment-aborder-cette-question/
la réponse que j’avais préparée s’est transformée en article qui continue ces réflexions, que voici donc.

 

Je veux juste rappeler que je ne suis pas un maître, enfin, je ne détiens aucune faculté particulière. Si toi ou d’autres me voyiez dans le quotidien, dans mes insuffisances, le bordel de mon bureau, toutes mes crises pour des conneries, etc…..où il est le maître?
Une chose, par contre, j’essaie simplement de dire mon expérience. J’y fus contraint quand on s’est retrouvé au ban d’un dojo tout ce qu’il y a de plus orthodoxe et d’officiel, de bouddhistement correct. Parce que je me suis juste retrouvé confronté à soit assumer ce qui était mon vécu (qui était soit non reconnu soit disqualifié par des personnes devant me salir pour ne pas voir leurs propres ombres), soit nier mon expérience en suivant le regard dominant qui voulait m’écraser.
Je n’ai pas eu vraiment le choix que d’assumer mon expérience sans une validation « officielle », qui est pourtant ce qui est implicitement recommandé par le système de pratique en place.
Bien sûr, tout cela s’est joué car inconsciemment j’étais pris par une dépendance au regard d’autrui.
Mais tout enfant a besoin du regard bienveillant d’un parent pour construire son autonomie. Et le mettre dans la position d’être soit directement autonome, et au service du système, soit non autonome, mais susceptible de recevoir la formation pour assurer dans le système à condition de lui être soumis, redevable, au service, n’est à mon sens pas créateur de liberté véritable. Et mon constat est que le zen est marqué par ce comportement féodaliste. De toutes façons, les deux écoles les plus représentées au départ en France, ont été le bouddhisme tibétain et le zen. Or, les deux sont directement issues de systèmes féodaux, où le bouddhisme est partie prenante en tant qu’autorité de pouvoir.
Cela est une vraie question, la plupart du temps non pensée par les pratiquants, car ils sont dedans.
Et pourquoi sont-ils dedans? Parce que la plupart pensent qu’ils ont besoin d’apprendre, et pas seuls. C’est profondément honnète la plupart du temps. Ce qui ne l’est pas, c’est de laisser croire qu’on n’atteindra aucun point d’autonomie, ou de faire douter de celle qu’on a déjà, et je pense que le bouddhisme a un karma très patriarcal malgré ses qualités.
C’est de dehors que j’ai commencé à penser tout cela, et à constater qu’en fait, il existe aussi d’autres alternatives, des alternatifs du dharma, comme tout un tas d’ermites hors institutions chez les tibétains, où des francs tireurs dans le zen ou autres, qui osèrent sortir des sentiers battus. Mais ils étaient soient bien éduqués au départ, soit survivants d’épreuves de vie terribles qui en ont fait des personnes sans peurs, donc peu enclines à se la laisser raconter par des institutions.
Beaucoup de gens, de plus en plus, considèrent qu’il n’y a pas de maîtres actuellement, en tout cas dans le zen.
Perso, je préfère, comme a pu me le dire quelqu’un comme Nicolas Gounaropoulos ou d’autres, le terme d’ami de bien.
Plein de gens sont mes maîtres, par exemple aujourd’hui j’ai rencontré ma nouvelle conseillère bancaire, et c’était chouette, on a parlé de plein de trucs, de nos vies, c’était très humain, et ça m’a fait du bien. C’était humain, cela n’a pas empèché que c’était aussi pro.
Si quelqu’un ressent un bien-être si je dis quelque chose, comme tu en fais part, en fait je ne fais que dire ce que je sens ou vois, quand je le pense bon à dire. Et je peux me tromper. Mais tant de gens vivent dans l’isolement de la perception d’eux-mêmes, et la peur d’être exploités par autrui, qu’il s’enferment. Même quelqu’un qui vient en paix est suspect. Moi aussi je m’enferme, pourtant j’ai envie qu’on vienne me voir…je n’échappe pas à tout ça. Le monde souffre de ces images projetées, il nous est urgent d’apprendre à ne pas se laisser avoir par cela.
Mais le bien-être, il est en toi. Une parole peut le réveiller, mais tu peux le réveiller aussi de multiples manières, tu sais que cette paix existe en toi, que tu peux la vivre organiquement. La parole d’autrui peut nous aider, mais elle ne fait que révéler ce qui est en nous qu’on a simplement oublié ou pas encore vu. Mais si on l’éprouve, c’est qu’on peut le vivre, c’est qu’on a la capacité de le vivre…sans dépendre de quelqu’un pour cela. Mais la relation peut aussi être une nécessité pour apprendre à le vivre. Pour moi, le vrai sens d’une relation de maître-disciple est l’apprentissage de cette autonomie, comme une saine relation de mère à enfant sert à l’aider à ne plus avoir besoin de sa mère…mais c’est très difficile de ne pas succomber aux écueils de l’attachement, de la dépendance. C’est une travail de conscience d’une vie. Et il y a beaucoup de souffrances à apprendre à gèrer, soigner, nettoyer, liées aux empreintes de dépendance qu’on a reçues, et que donc inconsciemment on transmet.
Effectivement, dans le zen, Dogen parlait de l’importance du maître, en fait il parle de l’importance de la relation incarnée. Elle ne peut être remplacée par un savoir encyclopédique dégueulé par un érudit qui nous subjugue sous une tonne de savoir. Par contre, le vrai maître, je pense, il voit ce que l’on capte, ou pas, vers où faut évoluer, c’est une prise en charge individualisée, en ce sens, c’est comme en médecine : on a besoin d’être vu dans sa singularité. C’est ce que je tente de faire, mais je l’ai appris surtout par mon boulot d’infirmier, car là on peut difficilement tricher.
Le Bouddha, le maître, c’est un thérapeute global.
Après, on peut lire les bouquins, mais c’est comme lire les notices des médicaments, ou les cours de médecine: ça aide, mais ça n’est pas le médicament. C’est un aide-mémoire pour s’en servir, et on se sert bien des bouquins quand on s’est d’abord formé sur le terrain. A mon avis.

Tu as aussi cité trois points dans ton écrit, qui en fait expriment bien un état des choses : le dojo, l’ordination de nonne-moine, le statut de maître.
Effectivement, dans notre culture on a réussi à en faire un truc hiérarchique. Cette dimension existe déjà en Orient, mais je pense que notre culture laïque la renforce, car on a derrière nous un monde féodal qui peuple notre inconscient collectif.
On veut la liberté, mais on veut des chefs. Paradoxe, mais paradoxe à voir et nommer si on veut l’éclairer et évoluer dans cet état des choses. Moi aussi ça me pose problème.

On veut être libre, mais pas gouverner.
Le dojo devient souvent perçu comme un territoire, le statut de nonne-moine comme un grade hiérarchique, et avec au bout le maître, dernière figure avant un bouddha inaccessible, idéal, support de toutes les projections.
L’autre jour, je me suis réveillé, en colère contre le Bouddha. J’ai fort peu ce genre de discussions avec lui plutôt présentes dans la Bible, je cause plus avec Dieu, dans ces cas. Mais je lui ai dit que j’étais en pétard : »pourquoi tu laisses faire toutes ces petites et grandes violences dans tes centres de pratique? Pourquoi tu laisses des gens se faire virer injustement? Pourquoi tant de conneries en ton nom? »
Bien sûr, il reste silencieux, et c’est ok.
Mais je pense que tout ça va changer car ça marche mal. En tous cas pas si bien pour qui veut bien ouvrir les yeux.
Faut juste se rappeler la signification des choses quand on doute. Et pour cela j’utilise la sémantique, la signification des mots, leur définition la plus basique.
Dojo, ça veut dire en japonais « lieu de la Voie ».
Moine, ça parle de quelqu’un qui a pris refuge dans les trois trésors, qui a reçu les préceptes et est censé les protéger. Dans ces préceptes, il y a ne pas critiquer, il y a ne pas mentir, il y a ne pas blasphémer les trois trésors. Un moine qui casse quelqu’un de la sangha, ne pratique pas la voie. C’est tout.
J’en reparlerai en détail, mais l’ordination, c’est avant tout un engagement de soi avec soi. Si on en a fait un truc où on amalgame le fait de suivre un maître, le fait d’avoir des missions à remplir dans le dojo, des responsabilités, on agrège ensemble des choses qu’on devrait maintenant différencier. Ce fonctionnement a eu sa nécessité au début, mais on doit requestionner le sens profond, au lieu de faire de l’ordination une sorte de substitut à tous les manques d’identité, de place sociale, de reconnaissance, qu’on peut avoir. Pas besoin d’avoir d’autre envie que de pratiquer dans un esprit d’éveil, c’est à dire de se connaître et connaître le monde.
Dans le zen, on est des moines laïcs, et il faudrait accepter que c’est en fait notre vraie réalité de fonctionnement. Le modèle monastique fermé a fait son temps. Le besoin est dans le monde, pas hors du monde. De toutes façons, tous ces cloisonnements n’ont plus de signification : on peut sauter sur son portable en sesshin, ou on peut s’enfermer chez soi en plein Paris.
Donc on peut déconstruire cette vision hiérarchique, mais il faut dissocier ce qui relève du fonctionnement administratif, gestionnaire, de ce qui relève de la fonction spirituelle…sachant que cela s’exprime forcément dans ces dimensions quand-même….c’est un koan. Mais si on peut donner un ordre aux choses, il ne faut pas oublier ce qui est pour moi le coeur des choses : la relation, dans une dimension horizontale.
Par exemple, on a taxé les druides d’illetrés, mais il a été vu qu’il n’en était rien. Mais ils tenaient à transmettre oralement. Sans trace écrite. C’est un peu la signification de la transmission d’esprit à esprit dans le zen, matérialisée par le bol, le kesa, car on a besoin d’incarner les symboles. Les premiers bouddhistes mémorisaient les sutras, ils les digéraient, les incorporaient. Aujourd’hui, on ne peut faire pareil, car il faudrait tout le temps lire….mais on peut retrouver cette relation à l’enseignement non comme un quelque-chose à absorber, mais comme une aide à réveiller l’être conscient qui est en nous. Quand on touche cette dimension, on lit pour peaufiner les angles d’expression de cette expérience, comme on regarde un diamant sous toutes ses facettes. Mais on n’en a plus besoin. Ce que je lis, je n’en ai plus vraiment besoin, encore que, mais cela m’aide souvent à trouver des mots pour ici, pour les autres…puis les mots des autres me fécondent, comme les tiens, alors j’en trouve d’autres en moi…mais ils viennent aussi du silence dans mes cellules, aussi du bruit, de la douleur, du bonheur…de ce qui est compris, de ce qui veut comprendre aussi, de l’ignorance.
Il faut oser écrire les sutras, il faut oser juste être et ne pas se considérer comme moins qu’une nonne, un moine ou un maître. L’éveil, c’est pour tous, et l’éveil ne fonctionne plus selon de la hiérarchie. Il fonctionne selon le vivant.
Shakyamuni a simplement enseigné d’observer sa respiration. Il disait en fait de juste voir, si elle est longue, courte, rapide, lente, etc…il ne disait pas de la juger bonne ou mauvaise.
C’est pareil pour les moines, nonnes, maîtres, et pour tout le monde.
Ici, peu importe le statut. C’est ce qui est écrit qui exprime la personne qui le fait.
Si tu dis des trucs biens, alors ta parole éclairera les autres qui la lisent. Moine ou pas.
Et si un grand maître écrit un truc complètement nase ou sans respect pour autrui, alors ce sera des conneries de maître qu’on pourra lire sur toute la planète.
La seule maîtrise qui compte, c’est ce qu’on fait de sa vie, de ses paroles, de ce qu’on pense. Elle est là la maîtrise, et que tu sois maître ou pas, moine ou pas, et que tu ailles ou pas au dojo, c’est cela que le cosmos retiendra et manifestera : si tu plantes des bonnes graines, même si les conditions sont adverses, un jour tu auras des fruits. Pas toujours de suite, parfois les conditions ne sont pas bonnes. Mais si tu suis cette voie, un jour, tu auras quelque chose de mieux que si tu plantes des mauvaises graines, ou que si tu ne plantes rien du tout.
Cela est plus important qu’être moine, nonne, maître, ou connaître tous les sutras; ou en tous cas, c’est vers cela que notre engagement devrait se manifester…et cela sans coup de fouet, sans se faire du mal. Déterminé, avec tendresse. Tendresse aussi pour soi. On en a besoin.

Le besoin de notre monde, est d’acteurs engagés dans l’incarnation. Pas de porter des titres. L’ordination est avant tout quelque chose d’intime, on ne devrait plus séparer les pratiquants selon le fait qu’ils soient ordonnés ou pas, mais accueillir leur engagement tel qu’il se manifeste.

Je m’arrèterai là pour aujourd’hui, mais la réflexion reste à continuer.

 

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6 réflexions sur “Pratiquer la méditation, le zazen : maître, nonne ou moine, le dojo, comment se situer dans tout cet ensemble

  1. Salut
    En général quand on prend rendez-vous dans dojo ou que l’on y va spontanément, cela part toujours d’un bon sentiment, c’est après que cela se gâte, on croit que l’on va débarquer dans un truc qui va nous faire changer, devenir meilleur, rencontrer des gens comme il n’y en a plus mais on se rend compte que l’on se plante parce que l’on a des apriori, des illusions. On souffre tellement dans la vie que l’on espère trouver un lieu différent pour calmer tout ça.
    Je suis allé dans un Temple tibétain et la salle ou l’on devait se changer était exigüe, il n’y avait pas assez de crochets au mur pour y mettre accrochés nos sacs ou manteaux alors forcément les derniers arrivés mettaient leurs affaires à même le sol et j’ai compris que je dérangeais une personne qui c’était approprié un endroit et me l’a clairement fait comprendre et ensuite tu dois faire une séance de méditation suivi d’une séance analytique, c’est d’un risible. Je pensais rencontrer un groupe qui coopère dans un but commun et évolutif pas qui se tire dans les pattes, j’aurais aimé rencontrer des gens avec lesquels j’aurais pu parler de mes mésaventures de mes doutes de mes peurs, de tout ces petits rien qui semblent si grave et de pouvoir mettre de côté tous les buts que je me fixe dans la vie, tous les matins en me levant je met dans ma musette un but de plus et un problème également.

  2. Bonjour,

    Pour explorer, je suis allée une fois dans un petit centre tibétain aussi, il y a trois ans, dans une autre ville, cela aurait pu être un dojo. Mais on m’avait tellement raconté d’histoires de gourou qui dévore ses pratiquants sur place que je n’avais guère confiance, malgré le bon accueil. Moi pas comestible, toi sage, glups… comprendo ?… Ugh.

    Il aurait fallut un « mauvais » génie dans le centre où vous êtes allé, qui retire tous les crochets, qui fasse voler toutes les godasses pendant quelques temps. Et mette ses grandes chaussures rouges à côté de celui ou celle qui a tant peur de perdre ses chaussures ou de perdre sa place, comme ça il/elle les repérerait vite ses sacrées godasses ! et sa sacro-sainte place ! Y a un cancre qu’a dérangé le vestiaire, on l’a repéré, il est posé là-bas, avec des grandes chaussures rouges !

    Quand on arrive dans une maison, le premier jour, normalement, les occupants ou « habitués des lieux » se doivent d’accueillir au lieu de soucier de leur petite place confortable. Y en a qui offre leur porte-manteaux , leur fauteuil et dorment par-terre offrant leur propre lit.

    Il n’y a pas besoin d’être bouddhiste pour être hospitalier.

    Le Bouddha était probablement plus accueillant même avec tous les hindouistes du coin entre autres… d’autres lieux et maîtres aussi sûrement. Le village des Pruniers accueille des gens de toutes religions, et même des américains vétérans angoissés meurtris par la guerre du Vietnam…

    Oui, le Bouddha avait-il pensé à tout ça ? ça m’arrive aussi d’être fâchée sur bien des choses… Et j’ai aussi envie de dire « pauvre Bouddha qu’est-ce qu’on t’as fait »… « qu’est-ce qu’on a fait de toi ?…

    La même chose, à quelques différences près, qu’à Jésus.

  3. Parfois quand on a pu parler avec un entourage qu’on croyait de même aspiration spirituelle qu’on croyait ouverts, on regrette d’avoir ouvert un peu son coeur.
    Rare que ce qui en découle soit bien reçu et compris. Ici quelques « amis de bien » se disent, dans la paix.
    En attendant, il y a les forêts…

  4. Bonsoir

    Tout ce dont vous parlez correspond au rétrécissement de l’esprit humain qui cherche à se rassurer sur sa petite condition en fréquentant des lieux censés les libérer, c’est bien tout le paradoxe!
    Et nous voici avec nos petites expériences déçues, moi aussi, je les ai rencontré ces personnes là dans un dojo, dans un temple où l’on voit le godo et sa suite manger à part dans leurs magnifiques bols en ne participant à aucune tâches ménagères à la suite du repas par exemple.
    J’ai eu envie de les tirer par leur beau kesa en disant; et alors mon vieux, ma vieille, tu mets les mains dans le cambouis avec les copains si tu veux qu’on croit tes paroles?
    bon enfin, plein de faits ainsi qui font qu’un jour on décide de ne plus participer au touintouin bien en place et de ne plus alimenter pécuniairement la machine avec nos petits sous gagner à la sueur de notre front!! Moi pas pigeon sorry!
    alors on s’en fout de tout cela, il ne vont ni corrompre notre intégrité spirituelle, ni nous culpabiliser sur ce que l’on est censé comprendre si on est digne de l’éveil et du maître.
    on a une intelligence, un discernement qui nous est propre, une faculté à analyser les choses et un ressenti instinctif qui nous trompe rarement.
    tout est en nous, dans les forêts aussi Kathelle bien sûr car elles sont aussi toi, le cosmos, les éléments qui composent la vie.
    Les véritables humains que j’ai rencontré dans ma vie n’étaient pas dans un dojo mais auraient pu tout aussi bien y être, rien n’est exclu ni a exclure.
    Belle soirée à vous
    Béa

  5. Mais il y a cette anecdote où le Bouddha avec Ananda arrive dans un monastère, en fait l’inspection, et y trouve un moine souffrant de la dysenterie, baignant dans sa m…, incapable de se lever et de se nettoyer. Le Bouddha demande à Ananda d’aller lui chercher une bassine et de l’eau, et des linges, et à eux deux s’occupent du pauvre malade. Au grand étonnement des autres moines. Il leur demande pourquoi ils ne s’étaient pas occupés de lui. Ils lui répondent: « Il ne nous apporte rien, alors on ne fait rien pour lui ». La réponse du Bouddha dans le texte est, pour une fois, empreinte de diplomatie, visant à leur faire comprendre qu’ils doivent au contraire s’en occuper car ils sont sa seule famille.
    Je pense qu’avec moi il y aurait eu quelques coups de pied au … Mais tout ça pour montrer que ces problèmes ne nous sont pas exclusifs.

  6. Hey Yudo, il y a le rensaku… les coups de pied au c. c’est seulement quand tu n’as pas un grand bâton avec toi ou quand tu n’est pas un vrai maître (bien que tu en ai le diplôme)

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